mardi 27 décembre 2016

20161227 - «Star Wars»: Carrie Fisher, l’interprète de la princesse Leia, est décédée à l’âge de 60 ans

«Star Wars»: Carrie Fisher, l’interprète de la princesse Leia, est décédée à l’âge de 60 ans


De gauche à droite: Mark Hamill (dans le rôle de Luke Skywalker), Carrie Fisher (Princesse Leia) et Harrison Ford (Han Solo), dans «Star Wars: Episode IV». - Lucasfilm /AP Photo/Sipa
L’année 2016 et son lot de décès sur la planète people ne sont donc pas terminés.

La célèbre interprète de la princesse Leia dans la saga Star Wars s’est éteinte ce mardi à l’âge de 60 ans, selon le magazine People.

« Aimée par le monde entier »

« C’est avec une grande tristesse que Billie Lourd confirme que sa mère adorée Carrie Fisher est décédée ce [mardi] matin à 8 h 55 », a fait savoir Simon Halls, porte-parole de la famille, dans un communiqué.

« Elle était aimée par le monde entier et va terriblement nous manquer. Toute sa famille vous remercie pour vos pensées et vos prières », peut-on encore lire dans le communiqué.

L’actrice avait été victime d’une crise cardiaque ce vendredi. Elle était à bord d’un avion en provenance de Londres et à destination de l’aéroport de Los Angeles, selon des sources TMZ, lorsqu’elle a été victime d’un arrêt cardiaque une quinzaine de minutes avant l’atterrissage.

Dimanche, elle se trouvait dimanche dans un « état stable », selon sa mère, l’actrice Debbie Reynolds.

Eternelle princesse Leia

Carrie Fisher n’avait que 19 ans quand elle a incarné la princesse de la rébellion contre l’Empire aux côtés de Harrison Ford (Han Solo) et Mark Hamill (Luke Skywalker).

Elle était réapparue en décembre 2015 aux côtés de Han Solo et de Luc Skywalker dans le dernier volet de Star Wars : Le réveil de la Force.

Peu après l’annonce du décès de l’actrice, les témoignages de sympathie, venant notamment de ceux qui l’ont croisée sur les tournages, se sont multipliés.

Son acolyte Mark Hamill, le fameux Han Solo, a exprimé son désarroi sur Twitter.

« Je n’ai pas de mots #dévasté », a-t-il simplement tweeté, accompagnant son message son message d’une photo de lui en Luke Skywalker aux côtés de la princesse Leia.

Anthony Daniels, l’interprète de C3PO, a également témoigné de son chagrin sur Twitter. « Je pensais avoir eu ce que je souhaitais sous le sapin. Ce n’est pas le cas. Malgré et les pensées et les prières si nombreuses. Je suis très, très triste. »

« Je suis extrêmement triste d’apprendre la mort de Carrie. C’était extraordinaire de travailler avec elle. Mes condoléances à ses amis, sa famille, et ses fans du monde entier », a dit Dave Prowse, qui se cachait derrière le célèbre masque de Dark Vador dans la trilogie originelle.

« Je n’ai pas de mots pour décrire cette perte. Carrie était la lumière la plus étincellante partout où elle allait. Elle va terriblement me manquer », a commenté Peter Mayew, l’inimitable Chewbacca.

Ray park, alias Dark Maul, s’est dit « très triste » après avoir appris la nouvelle, souhaitant « que la force soit toujours avec elle ! »

Billy Dee Williams qui a incarné Lando Calrissian dans les épisodes V et VI de la saga, a salué la mémoire « d’une amie » qu’il « respectait et admirait ». « La force est sombre aujourd’hui ! », a-t-il dit dans un tweet.

William Shatner, qui a incarné dans « Star Trek » le capitaine Kirk, autre légende de « l’espace », regrette « qu’un talent et une lumière merveilleux se soient éteints ».

« Bonne nuit, douce princesse. Merci pour ses si joyeux souvenirs, ton héroïsme, ton talent et ton amitié… » a dit Kevin Smith, qui a fait jouer l’actrice dans Jay et Bob contre-attaquent (2001).


Avis Pimpf : D'un point de vue célébrités et personnes que j'aime bien 2016 a été la pire , Bowie en début d'année 2016 et la maintenant finir avec Carrie Fisher, ma Princesse Leia, celle dont j'ai du voir les films de la saga SW plus d'une centaine de fois ?   Oui cela fait voir que personne n'est immortel personne n'est infaillible, mais la non ça fait mal de voir ainsi une actrice qui fait partie de mes références, de cet univers que j'aime et que j'adore même partir, non 2016 a été lourd et vite que 2017 arrive pour que ce cycle s'arrête.
Elle représente pour moi le type de princesse que l'on apprécie, plus le style de princesse à la Disney ou moyen-ageuse qui attend que son prince charmant vienne la sauver, non plutôt celle qui agit en secret, prend les armes et n'hesite pas à confronter les pires représentant du mal que sont Darth Vader et Le Grand Amiral Tarkin...  Oui ce n'est qu'un rôle mais c'est celui qui m'a marqué, depuis tout petit, de même que la voir sur des films de Woody Allen ou encore des films tel que fanboys ... Pensée pour Carrie Fisher, ses proches pour tous ceux qui l'aiment... vite que 2017 débarque et que la soit plus calme...

samedi 19 novembre 2016

20161119 - News : DEDE (featuring ALAN WILDER) - NEW SINGLE RELEASE


Alan has guested on a debut single by a young and aspiring new artist, Dede, entitled ‘Calling The Clock’. It is released today (November 18th) via Smile Records.
For full details, including quotes from Alan & Dede, go to the expanded news item at Recoil’s revamped Shunt site :

vendredi 18 novembre 2016

20161118 - News / Tous les clips de Depeche Mode dans un seul coffret DVD » OÜI FM

Tous les clips de Depeche Mode dans un seul coffret DVD » OÜI FM



 
En attendant l'album, prévu pour 2017, OÜI FM vous offre cette anthologie essentielle.
Depeche Mode étant l’un des groupes les plus emblématiques des années 80, soit la décennie qui a vu l’émergence (pour le meilleur et pour le pire) des clips musicaux sur les écrans du monde entier, il était normal qu’un jour sorte une compilation de toutes les vidéos sorties par le groupe. Innovante, avant-gardiste, provocante, en un mot révolutionnaire, la filmographie de Depeche Mode, qui s’étend par ailleurs sur désormais sur plus de 30 ans, a été réalisée par la fine fleur des réalisateurs, tous fidèles au groupe, comme par exemple Julien Temple, Anton Corbijn, D.A. Pennebaker, ou encore John Hillcoat.

« Les vidéos ont toujours joué un rôle de premier plan dans la manière dont nous voulions présenter la musique de Depeche Mode au public, «  confient les membres du groupe. « C’est extraordinaire de revenir en arrière et de revivre tous les souvenirs que nous évoquent ces vidéos après tant d’années. »
Video Singles Collection est donc le premier d’un ensemble de projets rétrospectifs approuvés par le groupe, et qui explorent l’extraordinaire carrière de Depeche Mode et son influence sur la culture pop. Ce projet constitue une première en matière de compilation de leurs vidéoclips, de 1981 à 2013, sous la forme d’une anthologie unique.

Ce coffret comporte 55 versions récemment restaurées des principaux singles vidéo qui ont fait le succès du groupe, auxquels s’ajoutent quatre autres vidéos rares ainsi que de nouveaux commentaires sur certains clips, provenant des différents membres du groupe.

dimanche 30 octobre 2016

20161030 -News : » Y étiez-vous? Depeche Mode et la comparution de Gahan à Québec, en 1993|Nicolas Houle

» Y étiez-vous? Depeche Mode et la comparution de Gahan à Québec, en 1993|Nicolas Houle



Dave Gahan, très décontracté, lors de sa comparution à Québec, en 1993 - photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve
À qui revient la palme d’avoir défrayé la manchette à la fois pour avoir donné un bon concert et pour avoir comparu au palais de Justice de Québec? Ni à des hard rockers, ni à des punks, ni même à des rappers, mais bien à Depeche Mode.

Le 8 septembre 1993, la formation de pop électronique amorçait le segment nord-américain du Devotional Tour à Québec. Arrivés au Château Frontenac à 1h30, dans la nuit précédant le spectacle, les Anglais ont constaté qu’il n’y avait pas d’électricité dans l’hôtel. Le personnel avait précisé aux artistes qu’il s’agissait d’une panne planifiée, mais les esprits se seraient échauffés au point où le service de sécurité a dû être appelé et un gardien a reçu un coup de tête… Les policiers sont venus calmer le jeu.

N’empêche, le jour du spectacle, le chanteur Dave Gahan et son garde du corps, Daryl Levy, ont dû se présenter -assez décontractés, avec leur friandise glacée!- au palais de justice pour voies de fait et entrave au travail des policiers. Aucune accusation n’a cependant été retenue et le concert, en soirée, s’est bien déroulé. Très bien, même: le quatuor a «littéralement soulevé ses quelques 7000 fans avec un show sans faille», écrivait Michel Bilodeau, sur les lieux pour Le Soleil.

Apparaissant d’abord derrière un rideau où la foule pouvait les voir en ombre chinoise, les musiciens ont ouvert avec Higher Love. La troupe avait opté pour une scène dépouillée où il y avait, au centre, un imposant cube sur lequel une portion des musiciens étaient installés, mais qui servait aussi de grand écran.

La foule avait accueilli chaleureusement chacune des pièces, or Bilodeau avait noté quelques oublis d’incontournables comme Blasphemous Rumors ou People Are People.

Y étiez-vous?
 



vendredi 28 octobre 2016

20161028 - 8 titres qui ont façonné la carrière de Depeche Mode - Actualités Concertlive.fr

8 titres qui ont façonné la carrière de Depeche Mode - Actualités Concertlive.fr



Depeche Mode reviendra faire vibrer les scènes françaises avec des dates en 2017 à Paris, Lille et Nice. L'occasion d'explorer en attendant les titres marquants de cette formation pionnière de l'electro-pop à l'anglaise. Mais c'est alors s'embarquer dans un périple riche en rebondissement et en arborescences. Au carrefour du post-punk anglais, des courants croisés tumultueux entre les lits des rivières rock et techno. Sur fond de relation amour/haine avec le continent américain, engendrée par le développement de la musique synthétique en Europe. 35 ans de carrière résumés en 8 chansons plus que marquantes.
  • Dreaming of me



Qui se souvient de "Dreaming of me" le premier single de Depeche Mode ? Toute l'esthétique de loulous british autant inspirés par Kraftwerk que par Abba ou Phil Spector s'y trouve pourtant déjà résumée.

Lorsqu'est commercialisé en avril 1981 ce titre écrit par Vince Clarke, qui fonda le groupe avec Martin Gore et Andrew FletcherDepeche Mode vient tout juste de recruter un autre chanteur David Gahan. Et de sortir une maquette nommée Photographic sur le label Some Bizzare.

Depeche Mode a ensuite été remarqué et signé par l'américain Daniel Miller sur son label Mute. Un label qui accueillera des stars, d'Erasure à Moby. Comme des formations bien plus expérimentales comme SPK ou Cabaret Voltaire.

Depeche Mode s'est formé à Basildon, ville nouvelle pseudo-futuriste de l'Essex, à une heure de Londres. Après des débuts avec un premier groupe rock Composition of soundDepeche Mode s'incarne par une utilisation compulsive des synthétiseurs, sur le modèle d'Orchestral Manoeuvres in The Dark.

C'est, au début des 80's, d'abord le projet de Vince Clarke. Ce chômeur nourri aux chants paroissiaux et fan de gospel manie habilement le hautbois. C'est lui qui écrit et compose les titres et veut faire de Depeche Mode son métier, ses deux comparses étant employé de banque pour Gore, dans une compagnie d'assurance pour Fletcher.

  • Just can't get enough



Premier tube authentique de Depeche Mode, successeur de l'imparable "New Life", "I just can't get enough" est un raz de marée. Depeche Mode assume à l'époque d'autant plus ses casquettes en cuir et ses mèches de garçons coiffeur qu'il rencontre un intense succès populaire auprès d'un très jeune public.

Les radios relaient ce titre aux staccatos de synthés frénétiques, la France n'est pas en reste et accueille à Paris pour la première fois le groupe aux Bains Douches le 29 septembre 1981.

C'est pourtant le moment que Vince Clarke choisit pour quitter le groupe et fonder Yazoo avec la chanteuse Alison Moyet. Vince Clarke est remplacé par Alan Wilder, recruté par petites annonces mais qui se révélera pourtant par la suite indispensable par ses qualités de producteur et d'arrangeur.

  • Everything counts



Martin Gore s'impose progressivement à l'écriture des chansons, notamment sur "Everything Counts" où il impose un clair obscur harmonique, plein de chausse trappes mélodiques distillant un spleen redoutable.

Tiré de l'album "Construction time again", après un premier recueil nommé "Speak and spell" et son successeur "A Broken Frame", "Everything Counts" mêle des inflexions quasi gothiques à des arrangements nappés de synthés aux rythmiques inflexibles.

Martin Gore et Dave Gahan y imposent chacun leurs personnages, l'un de blondinet chétif influencé par Gary Glitter, l'autre de beau brun ténébreux aux déhanchements acrobates.

  • People are people



Désormais ultra populaire, Depeche Mode profite de sa liberté. Martin Gore s'installe à Berlin Ouest, arbore publiquement une minijupe de cuir noire et un attirail sadomasochiste, reflet des préoccupations décrites dans un autre hit énorme, "Master and servant".

Il vibre aux concerts de The Birthday Party, le premier groupe de Nick Cave, qu'il a souvent l'occasion de voir dans la capitale allemande.

Martin Gore se passionne aussi pour les libertaires Einstürzende Neubauten et leurs performances abrasives pleines de crépitements métalliques. Ces derniers influencent fortement le son et l'esthétique de Depeche Mode, qui digère ces expérimentations et les restitue sous une forme dansante et aisément diffusable en radio, avec des titres comme "People are people".

Il est d'ailleurs intéressant de noter que bien des années plus tard Einstürzende Neubauten donnera l'impression d'avoir digéré à son tour la mélancolie hertzienne de Depeche Mode.

"People are people" s'avérera en tout cas un tube en Europe en 1984 mais aussi aux Etats-Unis un an plus tard. Et ce au moment même où les groupes anglais de la génération de Depeche Mode comme Duran DuranSpandau Ballet ou Kajagoogoosont laminés par le rock alternatif américain.

  • Never let me down again



Quand sort "Never let me down again", complainte languissante présente sur l'album de 1987 "Music for the masses", Depeche Mode est incontournable. "Music for masses", titre trompeur car album relativement intimiste et allant assez loin dans l'expérimentation, avec des titres oppressants comme "Behind the wheel" ou le lancinant "Little 15". N'empêche, Depeche Mode est devenu un repère.

La formation européenne a même influencé par son approche strictement synthétique des producteurs américains de house music comme Todd Terry. Toute la techno de Détroit de la fin des années 80 s'inspirera d'ailleurs ouvertement de Depeche Mode.

Le groupe est alors aux Etats-Unis en terrain conquis et leur tournée de 1988 donne même lieu à un documentaire et à un album live intitulés 101.

  • Personal Jesus



Des trois titres charnières de "Violator" en 1990, avec "Enjoy the silence" ou "Policy of truth""Personal Jesus" est probablement le classique des classiques. Chanson tellement puissante et chargée en affects qu'elle sera reprise par le pape de la countryJohnny Cash ou Marilyn Manson.

Violator, c'est l'album clef de la discographie de Depeche Mode, celui qui a changé la face de la pop music et même de la musique électronique. Celui sans lequel un groupe aussi crucial que LFO, pionnier de la techno anglaise, n'aurait probablement pas existé.

Un disque qui se vendra à plus de six millions d'exemplaires dans le monde. Générera une tournée géante à travers le globe dépassant les six mois, le "World Violator Tour", devant 1,2 million de fidèles. Un disque qui doit sa production révolutionnaire à un tandem de choc : Flood et le français François Kevorkian, déjà remarqué aux côtés de Kraftwerk pour "Electric Café".

  • Barrel of a gun



Après la montée et l'euphorie survient la descente. Violente. "Barrel of a gun", blues industriel et fangeux sur l'album "Ultra" produit en 1997 par le génie Tim Simenon de Bomb The Bass témoigne de la combustion lente qu'a subie Dave Gahan après les sommets de "Violator". On est alors en pleine vague "trip hop" mais Depeche Mode creuse son propre sillon, parallèle.

Un sillon amorcé sur l'album "Songs of faith and devotion", irrigué par des guitares bluesy poussiéreuses de sable et des saturations numériques grésillantes. La rivalité avec U2, en plein remue méninges lié à "Zooropa" suite à la déferlante "Achtung Baby", battait alors son plein. Une période où Dave Gahan sombre dans la toxicomanie et échappe de peu au suicide. Alan Wilder vient de quitter la formation (il publiera des disques sous le nom de Recoil).

Désormais, ses classiques, Depeche Mode les écrira avec le renfort de pygmalions experts en effet électroniques comme Simenon ou Mark Bell de LFO.

  • Heaven 



Figurant sur le dernier album en date de Depeche Mode, "Delta Machine" (2013), "Heaven" est une ballade lyrique et pneumatique aux accords de guitare solennels. Le groupe a changé d'époque et ne peut prétendre à des rotations lourdes sur MTV ni à des ventes de singles astronomiques.

Il a pourtant régulièrement produit d'excellents albums, notamment "Playing the angel" en 2005 et ses "John the revelator" ou "Nothing's impossible", titre pour lequel Dave Gahan, qui a sorti des disques solo, s'est lancé dans l'écriture. Comme Martin Gore et sa série de disques solo "Counterfeit".

En  2015, Dave Gahan avait même mis en pause le groupe pour se consacrer à un projet parallèle, Soulsavers. Jusqu'à l'annonce d'une tournée pharaonique coïncidant avec la sortie d'un nouvel album intitulé "Spirit".